Notre équipe de professionnels est qualifiée et exercée aux transports les plus périlleux. Nous disposons des moyens matériels pour la réalisation de toute opération exceptionnelle. Voici quelques exemples, qui ont été relatés dans la presse.
Dans un grondement sourd, la foreuse se met en marche… Nous sommes le 19 janvier 2012 et, dans quelques mois, l’eau chaude collectée à 900 m sous terre permettra de chauffer 3 522 logements sociaux de l’Office départemental de l’habitat, ainsi que le groupe scolaire Louis-Hachette et, dans deux ans, le Pôle culturel. Ce n’est pas la première fois que l’idée de chauffer les Robinsonnais grâce aux eaux souterraines
est évoquée. Déjà, dans les années 1970, des études avaient été lancées, mais c’est à Châtenay-Malabry que le forage a été réalisé, avant que cette exploitation soit abandonnée pour des raisons de qualité de l’eau...
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Le pont a changé de configuration hier. Étape importante dan la construction de l'ouvrage, la verticale s'est ajoutée au plan horizontal. Désormais au-dessus de Garonne, rive gauche, deux pylônes en métal blancs se hissent de toute leur hauteur, 27 m environ, pour tenter de chatouiller les nuages.
Creux à l'intérieur, ils font tout de même bon poids, 54 tonnes chacun. Ils ont été manutentionnés par deux grues, l'une de 350 tonnes, l'autre de 100 t, pour leur mise à la verticale et leur positionnement sur l'étaiement métallique provisoire, lui-même placé entre la culée et le massif d'ancrage. (...)
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CITÉ DE L'OCÉAN. La pose des poutres de soutènement est en cours. Un exercice délicat requérant une grue spéciale
Une à une, les 71 poutres de soutènement de la future toiture de la Cité de l'Océan s'élèvent dans le ciel et prennent place. La manoeuvre délicate est exécutée par Stéphane Fournier aux commandes d'une grue spécialement affrétée depuis lundi. Celle qui a servi à sortir une pelleteuse du lit de la Bidouze, à Guiche le 22 septembre dernier.
« Il s'agit d'une grue automotrice de 350 tonnes, précise Ramuntxo Mendivil, chargés d'affaires de la société APLM du groupe AUTAA. Les grues à tour de chantier ne sont pas assez solides pour soulever les poutres qui pèsent entre 8 et 28 tonnes. » Et il faut réussir à les poser aux deux extrémités du bâtiment, à plus de 56 mètres de distance du point d'ancrage de l'engin.
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PORT DE GUICHE
Une grue de 350 tonnes a sorti une pelleteuse du lit de la Bidouze.
C'est une très spectaculaire opération qui s'est déroulée hier matin au port de Guiche. Il s'agissait en effet de sortir du lit de la Bidouze, au fond duquel elle gisait à 7 mètres de profondeur (10 mètres à marée haute) depuis plusieurs jours, une pelleteuse de 21 tonnes, auparavant installée sur une barge qui a chavirée...
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Partenaire de la Section Paloise
Dans cette société familiale implantée à Artix, dont les racines remontent jusqu’en 1928, le sport a toujours occupé une place à part. Une philosophie qui se confirme encore de nos jours notamment par un soutien actif à la Section Paloise Rugby Pro. Rencontre.
L’entreprise Autaa s’est fait une solide réputation dans le transport de pièces aux dimensions et aux poids hors normes. A un savoir-faire très poussé, Marcel et Lionel Autaa ont su ajouter une vision avant-gardiste qui a toujours permis à cette société de s’adapter aux évolutions. Entre Artix et Verneuil (l’agence de la région parisienne), la société compte près de 400 véhicules...
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Avec le levage et le transport , la société Autaa implantée dans le berceau des usines de Lacq connaît depuis ces dernières années un essor important.
Dirigée par les deux frères Lionel au levage et Marcel au transport, cette entreprise familiale a de nombreux projets. Fort de son développement ces cinq dernières années , elle compte poursuivre l’augmentation de ces activités au cours de ces prochains mois...
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Trois grues ont déposé le Fokker sur un camion qui l'a ramené dans la zone aéroportuaire.
L'épave du Fokker 100 qui s'est écrasé dans un champ au décollage a été transporté dimanche sur la zone aéroponuaire. Une opération qui a exigé des moyens matériels colossaux et une logistique peaufinée jusque dans les moindres détails.
[...] Le Fokker 100 qui s'est crashé est encadré par des poids lourds transportant notamment des bois de calage et des grues. Déjà, des hommes s'affairent
afin de préparer le terrain. Deux entreprises : Bovis et Autaa spécialisées dans le levage et le transport, ont été sollicitées vendredi en début d'après-midi afin de procéder au déplacement de l'épave.
En un temps record, ces entreprises ont dû rassembler tout le matériel pour effectuer cette mission qui nécessite "un équipement particulièrement lourd". Au total trois grues de 100 tonnes ont été mobilisées pour l'opération. Pour Lionel et Marcel Autaa dont la société est basée à Artix, c'est une première : "Notre agence de Paris nous a contactés vendredi à 14 h 15. Des véhicules sont partis de la région parisienne pour se rendre à Reims afin de récupérer les platelages (plaques en métal). Nous avons été livrés samedi matin. Les équipages ont été doublés pour aller plus vite ", précise Lionel Autaa.
Samedi, une piste, qui part de la queue de l'avion jusqu'à la route de l'aviation a été construite, 135 tonnes de sable ont été répandues sur 800 métres. Autant de mètres de platelage ont été ensuite ajustés afin de bâtir "un chemin de roulement".
Avant de soulever le Fokker accidenté dont le réservoir contient toujours 6 000 litres de kérosène, il a fallu le redresser. Ensuite, les grues sont entrées en scène pour soulever l'avion pesant 50 tonnes. Des experts se sont penchés sur le ventre de l'appareil et ont ouvert son nez avant qu'il ne soit déposé sur le plateau extensible.
L'appareil a ensuite été calé. Cette phase délicate a été effectuée vers 15 heures, après huit heures de préparatifs. Une fois chargé sur un camion équipé d'un plateau extensible de trente mètres de long, le convoi s'est mis en branle, Il a traversé le champ en cinq minutes et s'est immobilisé. Pour gagner la zone aéroportuaire, le poids lourd devait traverser le CD 289 (route de l'aviation). Pour des raisons de sécurité, cette étape devait être réalisée hier soir après que le dernier aviont celui de 22h 55 ai atterri à l'aéroport Pau Pyrénées.
Finalement, le camion et son précieux chargement ont pénétré dans la zone aéroportuaire réservée aux alentours de 19 h 20. Auparavant, le terrain avait également été balisé de platelages et les grillages qui entourent l'enceinte avaient été en partie enlevés. "Bien que nous ayons rencontré quelques soucis pour charger l'appareil, tout s'est passé encore mieux que prévu. "Il n'ya pas eu de couacs", a indiqué un technicien. L'épave sera déchargée aujourd'hui. Ensuite, des experts l'examineront sous toutes les coutures afin de tenter de trouver des indices susceptibles d'expliquer les causes du crash. Une "autopsie" qui pourrait s'étaler sur plusieurs semaines.
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CRASH DE PAU-UZEIN. De gros moyens ont été déployés, hier, toute la journée, pour ramener à l'aéroport le Fokker de 50 tonnes et ses 6 000 litres de kérosène [...]
Un semi-remorque, deux grosses grues de 100 tonnes et deux plus petits engins de levage ont été nécessaires, hier, pour sortir l'avion de ligne du champ où il s'est crashé jeudi matin, en bordure d'aéroport de Pau-Uzein.
L'opération placée sous la surveillance de la gendarmerie consistait à lever de quelques dizaines de centimètres les 50 tonnes du Fokker 100 légèrement embourbé. Ceci, pour pouvoir glisser dessous le plateau rallongé (30 m) d'un semi-remorque. Chargé, le puissant poids-lourd aux couleurs de l'entreprise Autaa d'Artix a ainsi pu remonter vers 16 h 30 les 800 m qui séparaient l'avion de la route départementale 289.
[..] La « manipulation » du Fokker n'était pas sans risque, hier, l'engin étant encore plein des 6 000 litres de carburant qui devait lui permettre, jeudi, de rejoindre Paris.
[...] Il faut maintenant transférer le matériel de levage sur le site de l'aéroport et descendre la carlingue (pratiquement entière) du dos du camion.
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